Parce qu'il faut bien que ça sorte...
S'il y a un type de déchet qui se heurte à toute tentative d'analyse, c'est bien la défécation d'un chien, dans un sac de plastique, dans la nature.
Que l'on jette n'importe où sa tasse de polystyrène après la consommation du contenu est inadmissible, mais ceci relève de la loi du moindre effort et de la paresse asociale bête et courante. Cela peut s'expliquer par toute sorte de facteurs socio-économico-culturels. C'est à tout le moins un geste unilatéral et sans tergiversation.
Mais que l'on prenne la peine de ramasser la crotte de son chien, de la mettre dans un sac, avant de balancer le sac dans la nature relève d'un trouble de la personnalité bien étonnant. Il s'agit ici de faire une chose et son contraire dans le même geste! Mais comment ça fonctionne dans le cerveau de ces gens-là? |